De nouvelles sanctions contre les militaires au pouvoir en Guinée devraient tomber. C’est du moins la décision prise par la CEDEAO, lors de son sommet extraordinaire de ce jeudi. L’organisation sous-régionale annonce que ces sanctions seront « progressives ».

Les chefs d’Etat ouest-africains étaient réunis ce jeudi aux États-Unis, en sommet extraordinaire. Une décision est tombée concernant la transition en cours en Guinée. Il s’agit de prendre des « sanctions progressives » contre le pays, mais aussi « individuelles » contre les dirigeants, apprend-on.

Selon les informations rapportées par plusieurs médias internationaux, le Président en exercice de la CEDEAO et le Président de la commission de la CEDEAO vont « très rapidement » établir une liste de personnes à sanctionner. Les sanctions contre celles-ci seront appliquées de « manière graduelle ».

Le Porte-parole de la Présidence guinéenne et le Premier ministre ont fait ce jeudi, des sorties très dures contre le Président de la CEDEAO. Les autorités guinéennes n’ont pas fait de cadeau au Président Umaro Sissoco Embalo qu’elles traitent d’ailleurs de « menteur ».

La junte militaire a par la même occasion, accusé le dirigeant Bissau-guinéen de vouloir leur imposer un candidat aux futures élections.

Ib’n KABA