Les manifestations prévues les 28 juillet et 4 août prochains, continuent à faire parler d’elles et laissent présager des scénarios chaotiques. S’il faut renoncer à ces marches craintes par plusieurs observateurs, le FNDC exige au CNRD, la satisfaction de six (6) préoccupations.

La première attente porte sur la mise en place d’un cadre de dialogue. Alors que le médiateur de la CEDEAO était à Conakry ces derniers jours, le FNDC estime que le cadre de dialogue n’est pas sincère, « La première revendication du FNDC, c’est l’instauration d’un cadre de dialogue crédible entre le CNRD et les forces vives de la Nation, conformément à l’article 77 de la charte de la transition » martèle le responsable des opérations du front.

Poursuivant, il mentionne les faits de « confiscation des droits à la manifestation, des droits et libertés des citoyens, du droit à la circulation et du droit à la liberté d’expression ».

Puis d’ajouter « l’instrumentalisation de la justice contre les acteurs de la société civile, des leaders politiques. Le refus obstiné du CNRD de déclarer la liste de ses membres et ses biens. ».
Ibrahima Diallo dénonce également « la corruption endémique et le manque de transparence dans la gestion dans les affaires publiques » exige en fin « l’ouverture du procès contre les crimes de sang. »

L’organisation de ces manifestations constitue pour le responsable des opérations, une suite logique des activités du FNDC depuis le début cette transition.