Dans une récente communication, le Secrétaire général du Syndicat national de l’Education a laissé entendre que des candidates au BEPC à Yomou, ont été obligées d’ôter leurs sous-vêtements pour accéder à la salle d’examen. Alors que cette allégation suscite des débats, la Direction préfectorale de l’Education de Yomou apporte un démenti. Le service en charge de l’Education dans la préfecture confie qu’il s’agit d’une “fausse allégation”.

« Au troisième jour des évaluations, au sortir de chez le préfet, monsieur le commandant de la gendarmerie m’a appelé pour me dire que ses éléments lui ont rapporté qu’il y avait quelques candidats qui refusaient d’être fouillés. Et lui, le maire et moi on s’est rendus sur les lieux. Comme on avait constaté que les collants qu’elles portaient leur permettaient de cacher des téléphones dedans, les surveillants leur ont dit de se débarrasser de tout à la maison. Quand nous y sommes allés, on leur a demandé d’envoyer deux représentants, les élèves l’ont fait. Ils sont venus nous rencontrer avec les surveillants aussi. Mais on a demandé aux surveillants de les laisser entrer comme ça. Vers le soir, j’ai vu cette publication mensongère. Cette allégation est fausse, les faits ne se sont pas passés comme ça », confie Fassoupé LOUA, DPE par intérim de Yomou, au tabloïd Africaguinee.

Deux candidates au BEPC du centre en question ont confié à nos confrères, qu’il n’a jamais été question de retirer des caleçons. Elles affirment qu’il a juste été demandé à quelques élèves d’enlever les soutiens-gorge dans les toilettes.

Ib’n KABA