C’est une histoire qui pourrait sans doute sidérer. Une fille de 13 ans, a été victime d’une série de viol dans une même nuit, à Sannoun, une commune rurale de Labé. Les présumés auteurs sont un garde communal qui est en caval et un taxi-motard, apprend-on.

Selon les informations, les faits se sont produits dans la nuit du 27 au 28 novembre dernier, alors que la fille revenait d’une soirée dansante. Le premier cas de viol serait intervenu suite à une tentative de viol empêcher par le présumé auteur qui est un garde communal.

« C’est dans la nuit du 27 au 28 novembre 2021 qu’une fille a été violée dans la sous-préfecture de Sannoun, située à l’est de la préfecture de Labé. Elle était sortie pour danser, c’est ainsi qu’elle a été pourchassée par un monsieur qui voulait abuser d’elle. C’est dans cette situation qu’un garde communal est venu les trouver et le monsieur en a profité pour fuir. Maintenant, le garde communal a profité de l’occasion pour violer la fille. De là-bas, la petite s’est rendue au domicile du maire de la commune rurale de Sannoun qui a promis de gérer le dossier le matin. Mais ça a trouvé que le garde communal s’est enfui, il est actuellement en cavale », explique Kadiatou Baïlo Soumano, la Directrice préfectorale de l’action sociale de Labé.

Poursuivant, cette autorité indique que le second cas est intervenu aux environs de 06 heures. Le présumé auteur est un taxi-motard qui s’est porté volontaire pour accompagner la fille chez elle après la mésaventure qu’elle avait subie. Il a été mis aux arrêts.

« Par rapport au second viol, c’est un autre jeune qui s’est porté candidat pour ramener la petite dans sa famille aux environs de 06 heures du matin, qui a son tour, en  a profité pour violer la petite à nouveau. Donc, c’est comme ça que ça s’est passé. Le second violeur, c’est-à-dire le taxi-motard a été arrêté et conduit au niveau de la police centrale de Labé, où ils sont sur les enquêtes. Par contre, le garde communal est toujours en cavale ».

« Tous les soins possibles ont été diligentés par rapport à la fille, parce qu’elle a été prise en charge psychologiquement par nos assistants sociaux. Elle a été envoyée à l’hôpital aussi pour une prise en charge sanitaire et éventuellement une confirmation du viol. Actuellement nous sommes à ce niveau », rajoute dame Kadiatou. Des propos recueillis par nos confrères de Guineenews.

Ces derniers temps, la préfecture de Labé fait face à une recrudescence des cas de viol qui devient de plus en plus inquiétante. Le cas de la petite de 3 ans qui a été « enlevée, violée et tuée » le week-end dernier, hante encore les esprits.

Ib’n KABA