Pour mieux outiller les différents cadres de son département, le ministère des Affaires etrangères et des Guinéens de l’étranger, a organisé ce lundi 19 juillet, une conférence-débat, sous le thème : « La communication diplomatique à l’ère des réseaux sociaux ».

Présent à cette rencontre, Ibrahima Kalil Kaba, accompagné par le Ministre de l’information et de la communication Amara Somparé, a suivi de près cette conférence-débat, animée par Pierre Thenard Secrétaire général exécutif du collège des hautes études de l’institut diplomatique.

D’entrée de jeu, le patron de la diplomatie guinéenne, a tenu à rappeler que cette communication s’inscrit dans la droite ligne d’un ambitieux programme de formation et de perfectionnement, au bénéfice des cadres de son ministère, avant de préciser : « La communication diplomatique à l’ère des réseaux sociaux est non seulement un sujet d’enjeu national, mais aussi un facteur d’influence de l’opinion publique. C’est en cela qu’il est inconcevable de nos jours pour un État, de ne pas utiliser les canaux de communication des réseaux sociaux, pour promouvoir son identité et ses intérêts sur la scène internationale. Le besoin en communication dans la conduite d’une politique étrangère a toujours été indispensable sur plan politique économique ou d’autres. Lorsqu’on observe aujourd’hui le recours généralisé de ces nouveaux médias par nos chefs d’Etat, il est devenu évident que l’usage des réseaux sociaux a profondément transformé la manière de faire la diplomatie ».

Vu l’évolution numérique qu’enregistre le monde du jour au jour, le formateur Pierre Thenard, conseil aux diplomates : « La nécessité pour les appareils diplomatiques de ne pas vivre sur des caricatures ou des images toutes faites, et d’être perpétuellement dans le mouvement. On est dans un monde où aujourd’hui tout va toujours plus vite, et donc il faut être agile et s’adapter ».

Au sortir de ce cadre d’échange, Fodé Keïta l’un des participants s’est confié à notre reporter : « C’était très instructif, l’exposé et tout. J’ai appris l’historique jusqu’à date, des outils utilisés par les diplomatiques pour communiquer ».

Aïssatou Djibril