L’exécutif guinéen s’est prononcé ce vendredi, sur les poursuites judiciaires engagées dans le cadre des violences électorales survenues en 2020. Dans l’affaire des opposants écroués, le gouvernement a fait mention de certaines avancées avant d’indiquer être satisfait de l’évolution des procédures.

C’est dans un communiqué dont copie est parvenue à la rédaction d’Actujeune.com, que le gouvernement l’a évoqué. Il dit être « satisfait » que les procédures judiciaires en marge des dernières violences électorales cours se déroulent « dans la sérénité, dans le strict respect de l’indépendance consacrée de la justice et du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs dans un Etat de Droit ».

Indiquant que l’instruction dans certains dossiers judiciaires a été menée à terme, le pouvoir évoque des avancées dans l’affaire des opposants écroués (Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo et cie). Selon le Gouvernement, dans ce dossier, « parmi les 80 personnes inculpées, 31 ont bénéficié d’un non-lieu et remis aussitôt en liberté. Tandis que 49 accusés sont renvoyés devant le tribunal en vue d’un jugement ».

Précédemment, les avocats de ces opposants détenus, avaient décidé de se retirer de toute procédure judiciaire. Ils ont dénoncé la violation des dispositions légales en la matière, tout en affirmant : « Nous voulons éviter de contribuer à ce qu’on appelle la chronique d’une condamnation annoncée ».

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