Ce lundi 03 mai, marque la célébration de la 28e Journée Mondiale de la Liberté de la Presse. À cette occasion, les Associations Professionnelles de presse ont fait une déclaration. Elles ont dénoncé quelques écueils auxquels la presse guinéenne est confrontée.

Réunies pour l’occasion à la maison de la presse, les Associations professionnelles de presse, à travers leur porte-parole, ont évoqué des difficultés qui font obstruction à la liberté de la presse en Guinée.

S’agissant de la liberté de la presse, particulièrement la dépénalisation des délits de presse, à travers la loi L002, les Associations de presse mentionnent « que les actes allant dans le sens contraire de cette loi sont encore posés par des procureurs des juges et la direction centrale de la police judiciaire ».

Pour le cas des journalistes privés de leur liberté de façon arbitraire, « nous organisation professionnelle de la presse dénonçons cette pratique rétrograde qui n’honore pas la Guinée », disent-elles, en réaffirmant leur solidarité « aux confrères Amadou Djouldé Diallo et Ibrahima Sadjo Bah qui, depuis plusieurs mois croupissent en prison ».

Par la même occasion, ces hommes de médias ont interpellé les autorités à œuvrer pour « l’amélioration de la promotion de la presse et la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier ».

Cette année, le thème retenu par l’UNESCO, pour la journée internationale de la liberté de la presse est « l’information comme bien public ».

Aïssatou Djibril