Selon un rapport de Reporters sans frontières (RSF), la Guinée occupe la 109e place sur 180 pays, dans le classement mondial de la liberté de presse. Cet avis n’est pas partagé par les autorités guinéennes, notamment, le ministre de l’information qui estime qu’il s’agit d’un classement qui ne reflète pas la réalité.

Le ministre de la communication et de l’information est intervenu ce lundi, chez nos confrères de FIM FM. Amara Somparé a réagi au classement de RSF, selon lequel la Guinée occupe la 109e place sur 180 pays, dans le cadre de la liberté de la presse. Pour lui, ce sont que des « appréciations erronées ».

« Depuis que je suis entré en fonction, la publication du premier rapport qui m’a trouvé à la tête de ce département date de 2019. Et j’ai toujours constaté malheureusement que les appréciations portées par l’ONG RSF sur la liberté de la presse en Guinée sont très souvent erronées. Parce qu’elles reposent sur des fondements eux-mêmes erronés », a-t-il soutenu.

Poursuivant, le ministre révèle avoir récemment eu un entretien avec le responsable du bureau ouest-africain de RSF. Amara Somparé dit avoir constaté à cette occasion que certaines informations que cette organisation de défense de la liberté de la presse avaient recueillies étaient « fausses ».

« Je me suis rendu compte, lors de la réunion que j’ai eue, y a deux ou trois semaines, avec M. Hassane Ndiaye de RSF dans les bureaux du ministère, que les informations qui leur ont été remontées sur un certain nombre de choses étaient fausses… Ce classement ne reflète pas la réalité. »

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