Les 130 étudiants sortants de la 11e promotion LMD de l’Université Mercure International de Guinée, étaient face à des panelistes ce jeudi 18 février 2021. Ils ont bénéficié des conseils et directives de la part de représentants d’entreprises de la place, pour leur permettre d’avoir l’audace, de se lancer dans l’entrepreneuriat.

La rencontre a eu lieu dans la matinée, dans l’enceinte de ladite institution d’enseignement supérieur privée.

Présent à cette occasion, l’inspecteur  général d’État et parrain de cette 11ème promotion du système LMD, Niamey Diabaté, a d’entrée de jeu, expliqué le motif de l’organisation du panel.

« Pour répondre à la sollicitation des jeunes qui m’ont choisi comme parrain de leur promotion, j’ai initié cet atelier de formation autour de la thématique centrale “institutions publiques et emplois jeunes”. C’est pourquoi j’ai fait venir ces panelistes. J’ai estimé que cela pourrait créer un cadre de motivation pour pouvoir entraîner les jeunes dans l’entreprenariat. Je pense que cela est également inscrit dans le programme du Président de la République qui voulait voir un sortant d’Université dans l’émergence de chef d’entreprise jeune ».

Parlant du motif de choix du thème d’entrepreneuriat, Niamey explique qu’aujourd’hui, qu’il faut qu’on comprenne « que le domaine de l’État, n’est pas le domaine de création d’emploi. C’est plutôt le domaine de consommation. La création de l’emploi, de bonheurs, c’est dans les entreprises, le secteur privé ».

Diariatou Diallo, conseiller du premier ministre, en charge de l’inclusion économique et sociale, de l’emploie, de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, une des panelistes, a, dans son intervention, conseillé aux jeunes diplômés « d’être ambitieux, d’aller plus loin, se former, de pouvoir créer un réseau qui va leur permettre d’être un produit consommable, pour pouvoir créer des entreprises ».

Fatoumata Binta Diallo est diplômée de cette promotion. Pour la communicante de formation, leur parrain leur a fait comprendre qu‘« étant des diplômés, on ne doit pas forcément dire qu’on doit être des fonctionnaires d’État, que nous pouvons nous même entreprendre pour être autonome. Étant étudiante, j’évoluais dans l’événementiel, comme on nous a fait savoir à travers ce panel que pour être entrepreneur, il faut avoir le registre de commerce, je vais vraiment le récupérer pour faire de ma passion une entreprise. Je demande aussi à mes camarades de continuer à se battre pour leurs rêves et ne jamais perdre l’espoir ».

Ce panel a connu entre autres, l’intervention de Caloub Yollande COLLÉ, Directrice départementale appui aux entreprises à l’APIP, Dr Mohamed Macona Kandé, Chercheur et chargé de cours à l’École Polytechnique fédérale de Lausane-Suisse.

Cet atelier intervient après la remise des diplômes qui a marqué la fin du cycle universitaire de ces futurs cadres, produits de l’Université Mercure International.

Saïdou DIALLO