En conférence de Presse ce mercredi, pour dévoiler la nouvelle stratégie de riposte contre le Covid-19, le Directeur Général de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS), a abordé la question sur la vaccination anti-Covid-19 en Guinée.

Dr Sakoba Keïta dans sa communication a tout d’abord rappelé la place que pourrait occuper un vaccin, selon les avis dans les pays, dans le processus d’éradication de ce virus mortel.

« Aujourd’hui il y a dix (10) candidats vaccins qui sont très avancés et tous les pays pensent que tant qu’on a pas le vaccin on pourra pas finir avec le Covid-19. Tout ce que nous sommes entrain de faire là, c’est pour réduire son évolution. Dire qu’on a fini avec ça, la plupart des pays pensent qu’il faut vacciner les gens »

Poursuivant, l’épidémiologiste rassure que la Guinée est déjà en train de se préparer à accueillir le potentiel prochain vaccin. Il révèle que des procédures ont déjà été enclenchées, avec l’appui notamment de l’OMS.

« La Guinée n’est pas en reste. Depuis un mois on est en collaboration avec l’OMS et France CDC, pour nous aider à préparer notre prochain plan de vaccination. On est sur les procédures qu’on nous a données. Il est très fort probable que d’ici là fin du mois de novembre, nous allons finaliser notre plan de vaccination ».

Selon le premier responsable de l’ANSS, cette procédure permettra à la Guinée d’être prête à engager des vaccinations contre la maladie virale, lorsqu’un vaccin sera trouvé et autorisé : « Le jour que vous allez entendre qu’il y a un vaccin homologué et dont l’OMS autorise aux pays d’utiliser, là nous sommes déjà candidat, le gouvernement a déjà exprimé son intérêt pour pouvoir vacciner sa population. La lettre là est parvenue déjà à l’OMS »

Le DG de l’ANSS a également rassuré que pour le cas de cette pandémie, « les vaccins sont pas à tester en Guinée comme pendant l’épidémie à virus Ebola ».

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