Ils sont au total 43 citoyens résidents à N’zérékoré. Ils ont été arrêtés
suite aux violences qui ont éclaté à N’zérékoré lors du double scrutin dernier. Détenus à la maison centrale de Kankan, depuis près de cinq mois, ils viennent d’émettre une lettre adressée à leur « père », le patriarche de N’zérékoré.

Dans cette correspondance qu’ils ont tous signé, ces détenus qui indiquent avoir été « arbitrairement arrêtés et accusés à tort », disent se sentir « abandonnés » par leurs « pères et mères ».

Ils disent également déplorer le fait que jusque-là, ni le patriarche, ni aucun membre de son équipe ne s’est imprégné de leur situation. Avant de déclarer qu’ils espèrent que leur requête retiendra l’attention de la notabilité et demander à cette dernière de s’impliquer pour leur libération.

Ci-dessous, les copies de la lettre

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