C’est une annonce faite ce jeudi, par la ministre française des armées, Florence Parly. La décision intervient après le coup de force militaire du mardi 18 août, qui a abouti à la démission « forcée » d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

« L’opération Barkhane, demandée par les Maliens et autorisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU, se poursuit. Les militaires français en lien avec les partenaires européens et sahéliens, continuent d’assurer leur mission avec professionnalisme, au bénéfice de la sécurité de tous », a-t-elle tweeté.

L’armée française se trouve sur le sol malien depuis 7 ans. En 2013 avec l’opération Serval, puis à partir de 2014, dans l’ensemble du Sahel au compte de la mission Barkhane pour « lutter contre les groupes djihadistes ». En février dernier les forces françaises de ladite opération sont passées de 4 500 à 5 100 hommes.

Jusque-là, l’ancien président IBK et plusieurs hauts cadre de l’administration et l’armée maliennes sont détenus par les putschistes dans la garnison militaire de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, rapportent des médias représentés dans la localité.

Abdoulaye KABA