Depuis plusieurs jours, malgré l’insistance des autorités politiques, administratives et sanitaires, notamment le président de la République, sur le respect des mesures exigées par l’état d’urgence sanitaire depuis plusieurs mois, cette boîte de nuit tourne à plein régime. Elle mobilise des centaines de couche-tard. 

Ces noctambules s’y retrouvent constamment et s’y enferment pour se recréer, danser jusqu’à la fin du couvre-feu à 4h du matin, puis rentrent eux.

Vendredi jour de fête et ce samedi, jusqu’au moment où nous publions cet article, plusieurs fêtards y sont ensardinés, profitant de l’ouverture frauduleuse des lieux.

Des agents des forces de l’ordre sont informés de la situation. À quelques encablures, se trouvent le mini-camp de la maison centrale et le camp Samory Touré.

Certaines sources révèlent une couverture de la boîte, par des hauts placés au sein de la police et de l’armée.

Récemment, le président de la République avait menacé de réprimer tous ceux qui enfreindraient les dispositions mises en place dans le cadre de la riposte, dont on peut s’enorgueillir jusqu’à date, contre la maladie à coronavirus. 

Les efforts constants de l’ANSS, pour endiguer le Covid-19 sont sapés ça et là. Dr Sakoba Keita, exprimait en début de semaine sa vive inquiétude quant à une éventuelle explosion des contaminations. 

Le cas de cette discothèque est une parfaite illustration des attitudes rebelles, à sévèrement sanctionner.

Au dessus de la loi, nul n’est. Aux autorités de jouer leur rôle. Pour une fois!

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