Ceci est un phénomène auquel on ne s’intéresse pas souvent, pourtant que nous vivons constamment puisque les pleurs sont inhérentes à la vie.

Très souvent, lorsque nous pleurons sous l’effet de douleur physique ou mentale, oubien de joie, en dépit de voir nos larmes coulées, un liquide se met également à couler de nos narines. N’est-ce pas que l’on est en droit de se demander à cet effet, pourquoi le nez coule donc quand on pleure ? Difficile à comprendre oui, pourtant il existe bien des explications apportées par la science. 

Les larmes, constituées de liquide lacrymal (eau salée contenant aussi des corps gras et des protéines) sont produites par les glandes lacrymales, situées au-dessus de l’œil. En réalité, ces glandes sont actives en permanence pour laisser un film hydratant sur l’œil et le protéger des poussières, mais leur production est suffisamment faible pour que le liquide, étalé par les paupières, reste sur le globe oculaire et soit évaporé avant qu’il ne coule. La quantité de larmes produites est d’ailleurs finement contrôlée en fonction des conditions environnementales : on produit ainsi plus de larmes dans un endroit sec (où le liquide s’évapore plus vite) que dans un environnement humide.

Quand on pleure, le liquide lacrymal est produit en quantités beaucoup plus abondantes. Cette quantité produite se répartit vers trois destinations. Une partie des larmes s’évapore, une partie glisse sur la joue… et une dernière partie s’accumule par le biais des canaux lacrymaux (situés à l’extrémité interne de l’œil) vers le sac lacrymal. Lorsque celui-ci est plein, le liquide lacrymal s’écoule alors par le conduit nasolacrymal, situé au niveau supérieur du nez. Les larmes, qui ont emmené avec elles les poussières de l’œil, peuvent alors être évacuées par la gorge, mais surtout par le nez où elles sont mélangées au mucus nasal, et finissent par s’écouler par les narines. 

Puisque pleurer fait partie de la vie, autant se munir de son mouchoir en le faisant!

Source : Futura Santé

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