C’est en Basse-Saxe dans le Nord Ouest allemand, où il y a une forte concentration de migrants africains, que le drame a eu lieu ce jeudi 18 juin.

Deux résidents africains en Allemagne, tous originaires de la Guinée, vivants dans une résidence réservée aux personnes en difficulté, ont eu un accrochage. Alpha Diallo, celui là même qui a été abattu par la police, serait l’agresseur, selon les explications faites à notre rédaction, par des témoins sur place.

Ils nous expliquent que : « Il (Alpha NDLR) s’est rendu à l’appartement de son compatriote avec un couteau en main voulant l’agresser et menaçant de le tuer. Ce dernier a réussi à s’échapper mais il l’a poursuivi jusqu’à ce que celui-là s’est jeté à l’eau pour se mettre à l’abri. Ainsi que les voisins ont alerté la police. Lorsque les agents sont arrivés, ils ont voulu intervenir pour calmer Alpha en rage et sauver son compatriote dans l’eau. Il n’a pas voulu obtempérer pendant que l’autre guinéen se noyait. Il empêchait toute personne voulant aider ce dernier en agitant le couteau qu’il tenait. Lorsque le policier qui lui a tiré dessus par la suite s’est approché, il a voulu blessé celui-là et c’est ainsi qu’on lui a tiré dessus, pour sauver l’autre. »

Atteint, les flics auraient tenté de le réanimer sans succès avant de le conduire dans un hôpital où il a finalement succombé à ses blessures dans la matinée du vendredi 19 juin selon un autre témoin. Sa cible elle, s’en est sortie indemne.

Alpha Diallo, âgé de 23 ans, avait tout l’air d’une personne déprimée, addicte aux stupéfiants et violente de caractère nous a-t-on appris lors du recueillement des différents témoignages. Il n’est pas à sa première ajoutent-ils.

Sur Internet aucune mention n’est faite du cas et aucune communication officielle n’a encore été faite ni par la représentation diplomatique guinéenne en Allemagne encore moins par l’association des ressortissants guinéens en Allemagne selon nos constats.

Nous continuons les investigations et y reviendrons.

La question de savoir si les agents de sécurité ne pouvaient procéder autrement, pour au moins épargner la vie de l’agresseur, bien que ce soit lui le danger, reste posée.

Actujeune.com