C’est un document de huit (8) pages qui vient d’être transmis à notre rédaction. Il a été produit par le Ministère de la sécurité et de la protection civile, département de tutelle des forces de sécurité, principales accusées dans les différents exposés de Human Right Watch. La police et la gendarmerie guinéenne sont suspectées d’avoir commis des « exactions » sur des membres de l’opposition politique et des citoyens en Guinée.

Une analyse minutieuse a été faite des différents rapports dressés par l’ONG internationale, qui accablent l’État guinéen. Par l’entremise du Ministère de la sécurité, le gouvernement fait le constat de n’avoir pas été associé de bout en bout à cette enquête pourtant, principal accusé. Il interpelle à cet effet l’organisation de défense des droits humains à impliquer l’ensemble des parties concernées dans ses enquêtes en vue d’obtenir des conclusions impartiales.

(Voir copie communiqué)

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