INTRODUCTION 

Dans les années “60”, la plupart des pays africains accèdent à leur indépendance. C’est le temps des renouveaux, le temps de redresser tout ce qui était courbé suite à la colonisation. Les peuples africains tombent dans ce qu’on a appelé “L’euphorie des indépendances“. La joie d’un peuple qui, pendant trop longtemps, s’est habitué aux privations, à l’humiliation et à la violence. 

I- LES ASPIRATIONS DU PEUPLE 

Le peuple, à qui on a fait tant de promesses,  aspirait simplement  à la liberté,  à la quiétude et à la justice.

II- LA MÉTAMORPHOSE DES NOUVEAUX DIRIGEANTS 

Fort malheureusement, quelques décennies après l’obtention des indépendances,  l’on remarque toujours la présence des mêmes maux qu’hier: les privations, la dictature,  l’injustice, la corruption,  l’affairisme,  l’arrivisme de la classe dirigeante et même une forme de dépravation culturelle. Les dirigeants sont pour la plupart cyniques, à tel point que Henry Lopez écrira « le boubou n’a changé que de porteur » et le poète ivoirien Dénis Oussou Essui chantera dans son recueil poétique “le temps des hymnes” « il était mieux autrefois qu’aujourd’hui ». 

Déçu et déchu, Fama Doumbouya (personnage principal du roman “les soleils des indépendances” de Amadou Kourouma) dira quant à lui « qu’à tremper dans la sauce salée à son goût,  Fama aurait choisi la colonisation ».

III- LA RÉACTION DES ÉCRIVAINS.

Les écrivains de l’époque ont dressé un réquisitoire et ont fait la peinture des nouvelles réalités socio-politiques du continent.  C’est, en plus des écrivains déjà cités: Tierno Monenembo dans ses oeuvres “les crapauds brousse” et “les écailles du ciel“, Mongo Beti dans son oeuvre “Perpétue et l’habitude du malheur“, Alioum Fantouré dans son oeuvre “Le cercle des tropiques“.

IV- CONCLUSION 

il faut retenir que les indépendances qui avaient suscité beaucoup d’espoir chez le peuple africain, ont été, par la faute de la classe dirigeante,  un désastre et un grand désespoir.