Il a été fait mention à notre rédaction, par une source bien introduite, que plus d’une centaine d’employés à ce jour récuseraient le Directeur pays de l’entreprise ATIKO, l’appellation donnée à la filiale résidente en Guinée de Caterpillar. Les frondeurs accuseraient leur chef d’outrages à l’endroit de ses collaborateurs et de confiscation de certains de leurs droits. Après moult négociations entre les parties prenantes, aucune solution n’a été trouvée au problème. D’où cette décision du Bureau syndical qui, depuis le 18 Février, a exhorté le personnel de n’assurer simplement qu’un service minimum, à leurs différents clients qui sont entre autres la Compagnie des Bauxites de Guinée, Bel-air-Mining, la SAG, GAC pour ne citer que ceux-ci. 

La situation reste toujours pendante à l’Inspection Générale du Travail à en croire la version du syndicat en attendant de trouver un dénouement à cette grève imminente. Pour l’heure, aucune piste de sortie de crise n’a été proposée par l’inspection générale du Travail. Les employés quant à eux, sont déterminés à mener ce combat si toutefois, les griefs invoqués ne sont pas satisfaits par leur hiérarchie.

KADJA