La date du référendum constitutionnel a été fixée par décret présidentiel dans la soirée de ce mardi 4 février 2020 sur les antennes de la télévision nationale. Les élections législatives et le référendum auront lieu le même jour, Dimanche 1er mars 2020. Beaucoup d’observateurs craignaient que l’annonce de cette date, provoque des réactions séditieuses immédiates au sein de la population. Mais apparemment, Conakry vit à son rythme habituel et aucun signe de protestation n’a été jusqu’à cette heure constaté.

En cette journée de mercredi, un climat de tranquillité règne dans la capitale guinéenne. De Cosa en passant par Bambeto, Hamdallaye jusqu’à Kaloum dans le centre ville, les activités suivent leur cours normal. Les boutiques ouvertes, des embouteillages par ci et par là et les marchés dans leurs folklores habituels. 

Pour l’heure, aucune réaction officielle de l’opposition politique enregistrée. Le FNDC qui avait observé une trêve d’une semaine suite, à la demande des leaders religieux quant à lui, entend recourir très prochainement aux moyens définis par la constitution pour reprendre son opposition à ce projet de réforme constitutionnelle qu’il qualifie d’ailleurs de « putsch constitutionnel ». C’est en tout cas ce qu’on a pu retenir de l’intervention de Sékou Koundouno dans « Les Grandes Gueules » de nos confrères de Radio Espace.

A suivre…

La rédaction